Ce vendredi après-midi, je commencerai par le tir de la fondue à Treyvaux puis un tir au pistolet à 50m à Zollhaus. La journée se terminera par notre retour à Treyvaux autour d’une bonne fondue.

Tir de la fondue à Treyvaux

C’est un tir au fusil à 300m. J’ai choisi d’aller tirer le vendredi après-midi parce qu’il ne devait pas y avoir de pluie et je n’aurai pas la possibilité de participer un autre jour. Il y avait un peu de vent mais c’était acceptable et une température de 17°C. Il y avait très peu de nuages et la visibilité était très bonne. Le soleil éclairait bien les cibles. 

Comme j’allais tirer ensuite au pistolet, j’ai décidé de mettre mes lentilles et de ne pas me servir de mes lunettes de tir. En principe, je tire avec des lunettes au fusil et simplement avec un cache-oeil et les lentilles au pistolet. 

Le stand de Treyvaux est un peu particulier. La ligne de tir est orientée vers le haut. J’ai dû régler la position de mon bipied sur un peu plus de la marque 4 pour avoir le point zéro sur la cible. Dans un stand “normal”, je règle entre les repères 1 et 2 pour avoir une bonne position. 

Le programme est de 2 coups d’essai puis d’une série de 2 coups, puis une série de 3 coups et une série de 5 coups sur une cible A5. 

Pour les coups d’essai, j’ai fait un 4 à 12h et un 4 à 6h donc je n’ai pas touché au réglage. Le première série: un 5 vers 13h et un 5 vers 6h. Je ne change rien et je continue. Puis 5, 5, et 4 tous un peu bas, donc je corrige un cran en hauteur. Et la dernière série: 2×5 un peu haut, 2×4 vers 13h et une fois 3 à 12h. 

Je n’ai pas contrôlé durant le tir mais j’ai vu à la fin de la dernière série que mon arme était partie un peu en arrière et que le bipied n’était plus droit. Comme je n’ai pas pris de photo sur le moment, j’ai reproduit la position au stand lors de l’entrainement de la semaine suivante pour illustrer mon propos. 

bipieds-en-avant-Fass90

Cela explique peut-être cette tendance vers le haut de la dernière série. Comme la stalle n’est pas à plat et que la ligne de tir est orientée vers le haut cela peut arriver avec le recul de l’arme lors du départ de chaque coup. J’ai probablement reculé un peu à chaque départ du coup. 

J’ai terminé avec un résultat de 45 sur 50 et je suis assez contente si ce n’est le dernier 3 qui me dérange un peu… et j’ai reçu 400 g de fondue et un paquet de meringue. 🙂 Avec une participation d’environ 531 tireurs, ça sera difficile d’être bien classée au classement général mais peut-être au niveau de la société… 😉

Tir au pistolet à Zollhaus

Ayant débuté le tir au pistolet l’an dernier, je ressens encore beaucoup de stress lorsque j’effectue des tirs à l’extérieur. J’ai donc besoin de pratiquer des concours dans différents stands pour vaincre ou tout du moins réduire mon stress et rester concentrée sur ma séquence de tir. D’où mon article concernant la gestion du stress en compétition.

Pour ce tir à Zollhaus, le programme était 2 coups d’essai sur cible B5 en 30 secondes par coup. Puis 2 coups, coup par coup en 30 secondes par coup, suivi d’une série de 3 coups en 40 secondes et 5 coups en 60 secondes, tout cela sur la cible B5. Et pour finir, la dernière série de 5 coups en 60 secondes était sur la cible B10 (l’image de droite). C’était le programme à 50 m et j’ai vraiment fait un mauvais tir.


Comme je voulais faire un bon résultat, je me suis plus focalisée sur la cible que sur les organes de visé de mon arme et avec quelques coups de doigt, le résultat n’est pas satisfaisant. De plus sous l’effet du stress, je n’ai pas remarqué que j’avais tiré que 4 coups à l’avant-dernière série. Ce qui m’a valu un zéro et qui a contribué à un résultat décevant… 

A la suite de ce tir, j’ai pris du temps pour réfléchir et étudier l’influence du stress sur un compétiteur et quelles techniques ou tactiques je pouvais mettre en place pour réduire mon stress. Dans mon cas, le fait de diminuer mes attentes et tirer pour le plaisir m’aide à rester concentrée et calme. En conséquence, les résultats s’améliorent et ma motivation s’accroît. Répéter toujours la même séquence de tir m’évite de penser à l’enjeu de la compétition et dirige mon attention sur le moment présent soit le déroulement de ma séquence de tir. 

Participer à un tir pour le plaisir et non plus pour atteindre un objectif précis en terme de résultat est ma solution pour mieux réussir ! Garder en tête de faire du mieux que je peux dans les conditions du moment, accepter mes erreurs et apprendre de chacune de ces expériences est une bonne manière de progresser. En fait, il faut admettre que l’on n’est pas parfait et simplement faire de son mieux pour ne rien regretter. 


Profiter d’un bel après-midi pour participer à un ou plusieurs tirs puis partager une délicieuse fondue aide à oublier un mauvais résultat. Il me reste un excellent souvenir de cette journée. Qu’en pensez-vous? N’hésitez pas à laisser un commentaire.

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Catégories : Mon défi

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